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Se déplacer dans la capitale française ne pose évidemment aucun problème. Encore faut-il choisir le bon moyen.
Pour des raisons historiques, politiques et écologiques, les transports en commun occupent une place prépondérante dans les moyens de transports parisiens. Quand on croise une carte des bus avec celles des métros et des RER, on obtient une densité de moyens de locomotion sans doute la plus élevée au monde. Vous trouverez donc une station de métro, un arrêt de bus à quelques pas de l'endroit où vous vous trouvez à Paris.
Par sa taille, la beauté de ses petites rues, Paris se prête facilement à la marche à pied. Attention toutefois, même si quand on aime on ne compte pas, les distances restent élévées.
Concernant le vélo, la municipalité continue les efforts entrepris depuis des années pour rendre la ville amicale avec le bicycle. Des couloirs ont été aménagés le long des axes principaux. Mais la concurrence avec les autres bicycles, à moteur ceux-là, est rude. Aux heures de pointe, il est fréquent de voir les cyclistes ejectés de leur couloir par des hordes de scooters et autres motos pressés de circuler sur cette bande d'un mètre entre le trottoir et la route bouchonnée par des milliers de voitures occupéees par un seul passager.
La voiture justement. Par des raisons qu'il serait peu approprié d'aborder ici, de nombreux parisiens et de "banlieusards" prennent leur voiture pour se rendre à leur lieu de travail. Résultat : Des heures de bouchons paralysent la capitale le matin dès 7h jusque vers 10 heures, et le soir de 16h30 à 20h30 environ. Deux périodes pendant lesquelles conduire à Paris relève purement de la maladie mentale. Autrement, il est plutôt facile de conduire à Paris en dehors de quelque endroit où circuler mérite prudence, comme les grandes places, ou le périphérique. Un autre point dont il faut se méfier : les "deux-roues".
Tout ce qui a deux-roues à Paris se faufile, et essaie de se frayer un chemin entre les files de voitures. Ce qui en fait le moyen de déplacement le plus efficace et rapide, en fait aussi le moyen le plus dangereux. Il n'y a pas de jours sans voir un de ces engins sévèremment endommagé par la carcasse d'une voiture, dont le conducteur avait la tête ailleurs, parfois au téléphone. Alors mesdames et messieurs, n'oubliez pas de regarder dans vos rétroviseurs avant de tourner, ne téléphonez pas en conduisant car, en plus d'être réprimé systématiquement par la police, cela empêche dêtre attentif à une conduite qui mérite beaucoup de vigilance, et anticiper vos changements de direction pour prévenir à l'avance.
Les deux-roues justement. Les grèves à répétition, la lenteur des transports en commun et leur absence la nuit, le prix et la difficulté de se garer ont amené beaucoup de Parisiens a abandonner la voiture au profit du scooter ou de la moto.
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